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Gana, depuis 30 ans, suivre des convictions et non des tendances éphémères

Le mardi 11 mars 2014, la grande famille des boulangers et boulangères Gana s’était donné rendez-vous à Paris pour un dîner le long de la Seine. Cette rencontre entre partenaires du même réseau était placée sous le signe de la convivialité.

Image 1Ce moment d’échange était l’occasion parfaite pour réaffirmer les convictions qui nous animent depuis maintenant plus de 30 ans et rappeler les choix stratégiques qui nous permettent de nous imposer face à une concurrence exacerbée.

Nous sommes fiers de poursuivre l’œuvre pionnière de M.Ganachaud qui trente ans plus tôt, à l’heure où la baguette à mie blanche était devenue la norme, a permis grâce à la mise au point de la flûte Gana, le retour à une baguette de qualité dans nos boulangeries et une remise en valeur du travail artisanal.
La marque Gana est avant tout une marque précurseur créée par un meilleur ouvrier de France pour les artisans boulangers, au service des consommateurs.

L’apparition de la baguette de tradition et sa réglementation par décret a le mérite d’avoir permis un retour généralisé à une baguette de meilleure qualité dans les boulangeries. En revanche, cette baguette de tradition prend aujourd’hui le pas sur la baguette ordinaire et risque à terme de simplement la remplacer dans nos étalages. L’enjeu pour l’artisan boulanger est donc de se distinguer de l’offre similaire de ses concurrents en offrant un produit à valeur ajoutée. La marque Gana permet de relever ce défi et de faire la différence grâce à  un positionnement haut de gamme et grâce des partis pris assumés depuis nos débuts.

Nos produits faits main sont le reflet du savoir-faire de nos artisans qui s’emploient chaque jour à proposer des produits de qualité à leur clientèle. Nous sommes conscients des différentes possibilités existantes pour façonner une baguette mais le choix du façonnage à la main est un choix volontaire que nous ne souhaitons pas abandonner car nous considérons que rien ne remplace le toucher de l’artisan. À partir d’une même pâte, la gamme Gana se décline sous une vingtaine de produits différents : la flûte Gana, le pavé Gana, la Gana fibres, les pépites noix, raisins, chocolat, figues et tant d’autres. Ce sont autant de produits valorisés auprès du consommateur par la mise en œuvre de notre savoir-faire dans leur élaboration.

Image 2La notoriété de notre marque tient aussi au maintien des repères pour le consommateur. Nous avons donc décidé de conserver un code couleur blanc et rouge pour notre PLV. Ce code couleur sobre et chic accompagne la marque depuis ses débuts et permet au consommateur de la reconnaitre très rapidement.

Nous conservons également une typographie à l’ancienne car cette typographie est pleine d’évocations pour le consommateur. Qui plus est, cette typographie permet de relayer l’image propre à Gana d’une marque moderne ancrée dans la tradition.

Nous sommes une marque trentenaire résolument dans  l’ère du temps parce que nous répondons aux attentes du consommateur. On constate de nos jours un retour aux produits traditionnels, un rapprochement du consommateur auprès de ses artisans.  Avec la marque Gana, le consommateur a l’assurance de se tourner vers une valeur sûre, vers un produit traditionnel 100% naturel et sans additif. Nous sommes en phase avec la tendance actuelle en proposant un produit sain, de qualité, connu et reconnu depuis plus de 30 ans.

Trois options différentes s’offrent à ceux qui, comme nous, sont convaincus de la force de nos concepts et souhaitent rejoindre la famille Gana :

  • L’option Gamme où nos artisans rajoutent la gamme Gana à leur savoir-faire
  • L’option comptoir Gana où tout est fait à partir de la farine Gana et où le travail du boulanger est mis en scène puisque que tout se fait à la vue du client.
  • L’option Sur Mesure où avec un petit investissement et la mise en place d’une gamme facile l’artisan peut augmenter son CA

Nos équipes disposent de l’expertise nécessaire dans tous les domaines utiles à la mise en place de ces concepts. Ensemble, ralliés derrière des convictions fortes et inébranlables, nous nous assurons de la réussite des projets des artisans qui nous font confiance.

Bon beau simple et rentable est notre crédo.Nous osons, nous pouvons, nous devons nous distinguer face à une concurrence accrue. Et nos 30 années d’expérience en la matière confirment notre capacité à nous adapter et à répondre aux attentes du marché.

Certains de nos boulangers et boulangères Gana ont profité de leur passage à Paris pour se rendre dans les boulangeries de la famille Ganachaud et constater in situ la force de nos concepts. Il est toujours possible pour ceux qui le souhaitent de prendre rendez-vous pour visiter ces boulangeries. Nos portes sont toujours ouvertes et nous serions ravis de vous accueillir lors de votre prochain passage sur Paris.

Nous remercions encore une fois nos partenaires meuniers Henri-Luc Collin, François Hoche, Christophe Bourseau, leurs équipes ainsi que l’ensemble des boulangers et boulangères Gana présents lors de ce dîner. Nous espérons poursuivre encore longtemps cette aventure avec vous.

??Pour prendre rendez-vous ou si vous avez la moindre question, n’hésitez pas à nous contacter par téléphone au 06 07 74 95 86 ou par mail à mganachaud@aol.com

Hommage à Isabelle Ganachaud

Cet été Isabelle Ganachaud, fille de Bernard et Josette, sœur de Marianne et Valérie est partie à un âge où on ne part pas, laissant une famille unie comme les doigts de la main, désemparée. Je ressens une peine noire à l’idée de ce désastre qui frappe tout autant une profession qui tenait en Isabelle une femme de tempérament et une boulangère – une profession qui en compte si peu. Ces quelques lignes pour rendre témoignage.

L’histoire de la boulangerie a retenu le nom de Bernard Ganachaud parmi ceux des rénovateurs, des trublions, ceux qui empêchent une profession de dormir en rond. Il est de ceux qui ont enraillé le déclin amorcé après la guerre, qui ont sonné l’alarme au moment où la profession était à deux doigts de mettre la clef sous la porte. Les Français ne le savent pas, mais sans ces agitateurs que furent Bernard Ganachaud, Lionel Poilâne, Roland Guinet, Raymond Calvel, Philippe Viron, ils eussent été tenus d’acheter leur pain au supermarché, peut-être sous film plastique, de perdre ce réseau unique au monde de boulangeries de quartier, de village, de bourg qui maillent tout le pays.

Mais Bernard Ganachaud a fait davantage encore. Il a rallié ses trois filles à la cause boulangère. Les choses ne se sont pas faites en un jour. Certainement la vision de ce père aux commandes de sa boulangerie de Ménilmontant, une des plus belles enseignes de la capitale dans les années 1980, peut-être la plus belle boulangerie qu’on ait jamais vue, un père insatisfait par tempérament, insatisfait par devoir de faire évoluer le métier et d’éveiller les consciences, certainement cette vision avait-elle de quoi refroidir les vocations.
Alors Isabelle, Marianne et Valérie étaient allées voir ailleurs, préférant le domaine médical au domaine boulanger. Isabelle et Marianne avaient obtenu leur diplôme d’Etat d’infirmière et Valérie avait opté pour des études de pharmacie. On n’est pas tenu de mettre non plus son pas dans les pas de son père, fut-il un capitaine d’artisanat comme on dit un capitaine d’industrie. Un Manuel avec un M majuscule, cette majuscule qu’on doit à ceux qui portent haut les valeurs de l’artisanat et des métiers de mains, qui nous font oublier ces tristes hiérarchies sociales dont souffre tant notre pays – hiérarchies que Bernard dénonce toujours avec une force communicative (il a voulu devenir avocat, est finalement devenu boulanger mais en a gardé l’éloquence, surtout lorsqu’il s’agit de défendre les causes chères à sa vie).

Isabelle et Valérie Ganachaud - Paris, by Robert van Der Hilst, 1997

Isabelle et Valérie Ganachaud – Paris, by Robert van Der Hilst, 1997

La boulangerie finit par se rappeler au souvenir des trois filles Ganachaud – si jamais elles l’avaient oubliée. Le surmenage, le survoltage à l’origine de problèmes cardiaques survenus en 1986, incitent Bernard à se demander s’il ne serait maintenant pas plus sage de fermer boutique. La perspective de voir disparaître l’œuvre paternelle, de voir vendue la boutique de Ménilmontant, fait alors déclic. Il est impossible pour Isabelle comme pour Valérie d’imaginer se séparer de cette entreprise, berceau de leur enfance. « Je ne peux pas vivre sans l’odeur du bois qui crépite dans les trois grands fours, explique Isabelle, sans l’odeur du pain qui cuit jour et nuit. Avec Valérie, nous avons décidé d’aider mon père pour que la saga familiale continue. » Il est vrai que de longue date, les filles avaient pris l’habitude de donner un coup de main, de remplacer un ouvrier en arrêt de travail. Ces parenthèses leur avaient révélé le bonheur de toucher la pâte, de voir sortir quelque chose de ses mains. Mais cette fois le défi est d’une autre nature. Si Bernard Ganachaud passe la main à ses filles, ce n’est pas à n’importe quelle condition : il exige qu’elles se forment au métier et de la meilleure des façons – et plus seulement pour remplacer le croissantier en arrêt maladie.

Un saut dans le vide qui commence par le CAP que les deux jeunes femmes passent à l’Ecole des Grands Moulins de Paris, seules femmes de leur condition, bien évidemment. Il leur faudra s’y résigner : milieu machiste, la boulangerie des années 1990 ne considère pas qu’une femme ait sa place dans un fournil. Le CAP en poche, elles poursuivent leur formation rue de Ménilmontant à l’Ecole du père, maître exigeant mais équitable : il ne lui faut pas bien longtemps pour considérer qu’Isabelle a un meilleur doigté que le sien. A ce stade, elles ont fait la moitié du chemin. Reste la préparation au brevet de maîtrise à l’Institut National de la Boulangerie Pâtisserie, et toujours au milieu des hommes.

Le diplôme décroché avec succès en 1988 semble les mettre en règle avec le paternel qui les accompagne dans l’ouverture de leur première boulangerie, au 226 rue des Pyrénées, pas très loin du vaisseau amiral. Voir ces deux femmes au fournil et à la vente, comme on dit au four et au moulin, les voir à la fois pétrir, enfourner, manager une équipe d’hommes et de femmes, séduit la clientèle au-delà de toutes prévisions. Un peu comme de rencontrer pour la première fois une femme médecin (1875), une femme avocate (1907), une femme ayant acquis le droit de vote (1944), une femme ministre (1947) – une femme maître boulanger (1960). Il faut imaginer alors l’objet de curiosité qu’a pu constituer cette boutique tenue par deux sœurs, filles de celui que les mangeurs de pain du XXe arrondissement et bien au-delà regardent comme une sorte de père refondateur !

Succès immédiat qui détermine l’ouverture d’autres magasins à Vincennes, Saint-Mandé, puis à nouveau à Paris lorsque Marianne rejoint l’aventure et plus tard Olivier Santrot, gendre de Bernard, époux de Valérie et ancien trader (nous avons passé notre CAP ensemble après une formation à l’EBP). On peut imaginer la joie de ce père qui avait dû se battre toute sa vie contre l’adversité et qui voyait ses plus proches, chair de sa chair, le rejoindre, l’épauler, poursuivre l’oeuvre. Je suis certain qu’avoir mené des filles, mais d’abord des femmes, vers ce métier, doit faire partie des victoires dont il est le plus fier.

La forte personnalité de Bernard aurait pu étouffer ses filles au moment où elles devenaient boulangère. Il n’en a jamais rien été. Bernard est un éveilleur, il a laissé à chacune l’espace d’être qui elle était dans l’odyssée familiale. Isabelle qui n’a jamais manqué de caractère, a tracé son chemin propre, consacrant une bonne partie de son temps et de son énergie à former les plus jeunes, à corriger, à redresser, à accompagner jusqu’à l’autonomie et parfois l’excellence. L’exemplarité a toujours été chez les Ganachaud, comme dans toute entreprise qui garde la mesure de l’homme, l’étalon or. Sur l’exemple, sur l’exemplarité est gagée la possibilité de fédérer des équipes et de les amener à se surpasser.
Le départ d’Isabelle laisse ce terrible goût d’inachevé et de scandale.

Jean-Philippe de Tonnac

La Flûte Gana et la Minoterie Collin : Partenaires du Sandball depuis 5 ans

SANDBALLEZ à RENNES fêtait cette année sa 10èmé édition.
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C’est le plus grand Sandball de France avec :
-2 000 tonnes de sable afin de couvrir 10 terrains sur 40 cm d’épaisseur…la plage à Rennes !!!
-4 000 participants sur la semaine
-1 000 scolaires
-Une soirée inter-entreprises (72 équipes…dont 2 équipes « Flûte Gana »)
-Des tournois jeunes (50 équipes)
-Un tournoi OPEN TRO BREIZH (50 équipes)
Et un village « SPORT ET NUTRITION » le samedi avec :
-des animations pour petits et grands : tyrolienne, mûr d’escalade, tir à l’arc
-un stand de dégustation « Flûte Gana »
-différents stands de dégustation (fruits frais, produits locaux, Gavottes, …)

LA FLÛTE GANA ET LA MINOTERIE COLLIN (Saint-Méloir-des-Ondes), PARTENAIRES DU SANDBALL DEPUIS 5 ANS
C’est la fourniture de « Gana » pendant toute la manifestation :
-550 flûtes pour les sandwichs
-120 pavés pour la soirée inter-entreprises
-820 petits pains Gana sucrés et salés

Merci aux Boulangers Partenaires qui nous accompagnent depuis 5 ans :
BOULANGERIE ANNE – Centre Commercial Kennedy 35 000 Rennes
BOULANGERIE LAMOUR – 24 rue de Nemours 35 000 Rennes
BOULANGERIE LECUIVRE – 89 route Nationale 12 35 235 Thorigné-Fouillard
BOULANGERIE LE DIODIC – 21 rue de Rennes 35 830 Betton
BOULANGERIE MER – 1 rue du Général De Gaulle 35 360 Montauban de Bretagne
BOULANGERIE CHAMPCOURT – 52 route d’Ernée 35 300 Fougères
BOULANGERIE ERUSSARD – 26 rue de Rennes 35 140 Saint Aubin du Cormier

Le site

Le site


Les scolaires

Les scolaires


Tournoi jeune

Tournoi jeune


Ambiance et bonne humeur assurées !!!!....on doit en être à « …mitraillettes à gauche… »

Ambiance et bonne humeur assurées !!!!….on doit en être à « …mitraillettes à gauche… »


Les bénévoles s'affairent aux sandwichs

Les bénévoles s’affairent aux sandwichs


Lunettes « SANDBALLEZ BY GANA » par Christian Le Diodic,  qui ont fait le buzz sur cette édition

Lunettes « SANDBALLEZ BY GANA » par Christian Le Diodic,
qui ont fait le buzz sur cette édition


Tournoi inter-entreprises : Les équipes GANA  En haut de gauche à droite : Dimitri et Benjamin (boulangers à la Boulangerie Lamour), Lionel (installé à St Malon sur Mel), Vincent (pâtissier à la Boulangerie Le Diodic), Christelle (vendeuse à la Boulangerie Lecuivre), Michel (renfort de dernière minute cause nombreux blessés) En bas de gauche à droite : Patrick (pâtissier), Alexis (boulanger à la Boulangerie Lecuivre), Stéphane (commercial à la Minoterie Collin) et Aymeric le fils de Christelle.

Tournoi inter-entreprises : Les équipes GANA
En haut de gauche à droite :
Dimitri et Benjamin (boulangers à la Boulangerie Lamour), Lionel (installé à St Malon sur Mel), Vincent (pâtissier à la Boulangerie Le Diodic), Christelle (vendeuse à la Boulangerie Lecuivre), Michel (renfort de dernière minute cause nombreux blessés)
En bas de gauche à droite :
Patrick (pâtissier), Alexis (boulanger à la Boulangerie Lecuivre), Stéphane (commercial à la Minoterie Collin) et Aymeric le fils de Christelle.


A l'échauffement

A l’échauffement


Vincent, Dimitri et Stéphane à l'attaque

Vincent, Dimitri et Stéphane à l’attaque


Vincent…. après un tir victorieux

Vincent…. après un tir victorieux

Le cocktail VIP…avec l'équipe 1 du CPB Handball évoluant en Nationale 1… bénévoles pour l'occasion

Le cocktail VIP…avec l’équipe 1 du CPB Handball évoluant en Nationale 1… bénévoles pour l’occasion


Les blessés du jour…des jambes je présume (à droite Ludovic pâtissier à la Boulangerie Lecuivre et à gauche, Mr et Mme Rouault et leurs enfants installés à Domloup) et Mr Collin (en arrière plan)…

Les blessés du jour…des jambes je présume (à droite Ludovic pâtissier à la Boulangerie Lecuivre et à gauche, Mr et Mme Rouault et leurs enfants installés à Domloup) et Mr Collin (en arrière plan)…


Le stand GANA en compagnie de bénévoles

Le stand GANA en compagnie de bénévoles


La tyrolienne … au-dessus des terrains

La tyrolienne … au-dessus des terrains


Le mûr d'escalade

Le mûr d’escalade


Le tir à l'arc

Le tir à l’arc

MERCI ENCORE AUX BOULANGERS PARTENAIRES
RENDEZ-VOUS L’ANNEE PROCHAINE POUR LA 11ème EDITION